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Faut-il accepter que les autres décident pour nous ?

On a vu récemment les décisions par consentement, mais cela peut prendre du temps. Et s’ il y a urgence, on a quelqu’un qui décide pour tous mais cela peut poser des problèmes. Le mieux serait de poser la question à quelqu’un qui doit gérer l’urgence tout en faisant sortir la meilleure décision…

Commentaires

4 réponses à “Faut-il accepter que les autres décident pour nous ?”

  1. Avatar de Renaud Anzieu
    Renaud Anzieu

    Merci Jean-Michel de ce sujet,

    C’est en plein un des sujets de ce que j’aime à partager de ma compréhension de la Gouvernance Partagée.

    La décision verticale. Parce que il y a urgence, ou parce que dans mon rôle j’ai la latitude pour décider en souveraineté dans ce sujet ou domaine (et il y aura des espaces pour exprimer des mécontentements pour d’autres, plus tard).

    Et  la décision horizontale. En particulier pour définir les rôles et les domaines d’intervention. Ca se fait en amont. Et à plusieurs. Ce sont en fait les sujets de gouvernance. Comment on s’organise à plusieurs.

    Et donc, pour moi la gouvernance partagée c’est de la verticalité ET de l’horizontalité.

    Et, en même temps cela ne suffit pas. En effet, ma croyance est qu’il est indispensable d’y ajouter une bonne dose de la 3ème dimmension, la profondeur. C’est à dire d’aller voir en moi, mes croyances, mes parts d’ombres et d’aller de temps à autre voir toutes les parts, tous les besoins non nourris qui ont envie de s’exprimer dans ces moments et projets collectifs. Certains utilisent les moments sensoriels pour aller explorer sa profondeur, son corps. car oui c’est corporel.

    D’où ce que j’appelle la gouvernance 3D.

    Bien à toi cher partenaire de notre Parcours Gouv’ & Groove 😉 Renaud

    1. Avatar de Cornu
      Cornu

      Merci pour ton commentaire Renaud, je trouve l’idée de la troisième dimension (la profondeur) particulièrement féconde. Je transmets à Laurent.

      Amicalement

      1. Avatar de Anonyme
        Anonyme

        bonjour Jean Michel

        bien longtemps que nous ne sommes pas croisés , j’espére que tu vas bien.?

        J’ai travaillé avec une pompiére au CEA (sécurité des centrales nucléaires) pour rédiger notre mémoire de master sur la confiance : les idées misent en commun , ne sont pas toujours des idées communes

        elle disait que le plus difficile pour prendre des décisions quand on est au milieu d’un feu, c’est la question de la confiance. Les pompiers sont reliés par une ligne de vie (une corde) qui leur permet de rester en contact dans la fumée, comment prendre des décisions en commun , quand nous sommes dans un grand danger ?

        portes toi bien

        salut et adelphité

        François Bernard

        1. Avatar de Cornu
          Cornu

          Ravi de te retrouver François !

          Oui quand il y a urgence et danger (ce que Laurent Marseault appelle « par gros temps »), les décisions ne peuvent pas se prendre en commun et il faut « déléguer la décision » (à condition d’avoir le « bouton stop » si on considère que la décision met en danger soi ou la mission).

          Lezs décisions en commun se font lorsqu’il y a moins d’urgence (par « petit temps »)

          Amicalement

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