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Des biais et des groupes. Le biais de réactance : quand les règles bloquent l’engagement

Vous voulez bien faire, cadrer les échanges, structurer la participation… et pourtant, votre groupe se fige. C’est peut-être le biais de réactance qui agit : cette tendance psychologique à rejeter ce qui est perçu comme une restriction de liberté. Comprendre ce biais peut transformer votre manière d’animer.

Commentaires

2 réponses à “Des biais et des groupes. Le biais de réactance : quand les règles bloquent l’engagement”

  1. Avatar de Olivier Hoeffel
    Olivier Hoeffel

    Merci beaucoup pour ta chronique que j’avais loupée la semaine dernière.

    Je connaissais ce phénomène mais pas l’appellation. 

    Merci pour tes conseils toujours très avisés.

    Deux fils que je propose :

    1/ Le grand méchant « OU » qui se décline dans ce type de contexte à opposer règle, cadre, organisation, … d’une part et spontanéité, liberté, créativité, … d’autre part. Je pense que non seulement, il est important de concevoir les dispositifs d’animation tant que faire se peut avec ses deux dimensions cadre/spontanéité, mais aussi de faire prendre conscience autant que nécessaire du piège du grand méchant « OU », et des vertus du ET

    2/ Parmi mes lectures du moment, il y a « Eduquer, tout ce qu’il faut savoir » d’Isabelle Filliozat sur la parentalité positive. Elle fait le distinguo entre « limite » et « règle ». Le mot « règle » peut porter à interprétations multiples, et je pense qu’il est important de le présenter dans le sens ludique du terme : la règle du jeu qui fait partie intégrante du jeu et qui explique le fonctionnement du jeu. Une règle qui attise notre curiosité et notre enthousiasme à vouloir (apprendre à) jouer.

    Olivier Hoeffel

    1. Avatar de Cornu
      Cornu

      Le « grand méchant OU » fait écho à la règle que j’ai proipoisée « les deux » quand on demande si il faut choisir entre ceci ou cela (cela choque au début et on se rend compte ensuite que cela permet d’aller plus loin. Cela fait aussi référence au « tetralemme » des grammairiens indiens.

      et la distinction entre règle et limite me fait penser aux deux principales éthiques : le principisme continental qui fixe des règles (des principes) et le conséquentialisme anglosaxon où c’est le résultat qui compte. Pour réconcilier les deux j’avais porposé dans mon livre « prospectic nouvelles technologies nouvelles pensées de remplacer les règles par des limites et à l’intérieur de ces limites de se focaliser sur le résultat.

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